AMO : « Ne soyez pas tristes. Moi je vais voir le député qui sera capable de lever mon immunité parlementaire. Tous ces gens là je les connais. Quand j’étais ministre de l’Intérieur, je sais comment ils ont, pour la plupart, été élus. J’ai tous leurs résultats. Ce qui me contraste, c’est des gens comme Eyeghé Ndong et Myboto. Ils n’osent même pas lever le petit doigt pour me défendre à l’Assemblée Nationale. Mais quand il faut prendre les primes, ils courent aller signer chez un petit Questeur. Je prends bonne note. Vous avez raison de dire qu’il vaut mieux que je mène mon combat seul. Au moins, je suis à l’abri de toute trahison ».Monsieur André Mba Obame dit AMO a servit 25 longues années sans discontinuer auprès du président BONGO ONDIMBA. Il n'ya rien de condamnable en cela, mais il convient de souligner certains hiatus qui intriguent et suscitent des interrogations légitimes à propos de la conduite de l'homme durant ces années de braise que la majorité des gabonais ressasse avec douleur et profonde amertume.

1/ L'homme a fait preuve d'un zèle excessif pour saboter la démocratie naissante en biaisant par ses soins, les résultats électoraux durant un quart de siècle !
2/ L'homme a usé de tous les coups tordus pour mettre sous l'éteignoir le MORENA, le PGP le RNB et aujourd’hui l’Union Nationale du pauvre Myboto. En une vingtaine d'années seulement, ces partis sont devenus des chimères, des ombres ...
3/ La main noire des hold up électoraux des électionslégislatives de 1991...
4/ C'est le même André Mba Obame qui est à la manœuvre contre Pierre Mamboundou Mamboundou et son parti l'UPG, pour escamoter l'issue des présidentielles de 1998 et 2005 ( même si il faut reconnaitre qu'Omar Bongo Ondimba était à tous les coups le vrai vainqueur).
5/ C'est encore André Mba Obame qui va diviser froidement l'opposition lors de la présidentielle de 2009, dans un scrutin à un tour comme c'était le cas, en capturant une partie de l'électorat de l'opposition par ses soins, en levant une union hautement identitaire sur sa personne faisant ainsi le lit de la défaite à plate couture de l'opposition. La force électorale de l'opposition a été des lors divisé en deux entre Pierre Mamboundou de l'ACR et André Mba Obame de l'Union Identitaire qui s'est muée plus tard en Union Nationale.
6/ C'est bien André Mba Obame qui a fait une campagne vigoureuse et très agressive dans les bastions de l'opposition. Port-Gentil, Oyem,Mouila et Tchibanga sont connus comme étant des villes "chaudes" pour leurs frondes multiples contre le PDG depuis des décennies. Diviser l'électorat de l'opposition pour éviter qu'elle ne se reporte sur Pierre Mamboundou et ses sbires de l'ACR.
Résultat des courses, l'opposition s'est neutralisée elle-même. Le PDG n'est pour rien dans la débâcle de l'opposition lors de la présidentielle de 2009. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de le reconnaître ! Le PDG est parti à cette élection en ordre de bataille malgré les défections de certains barons qui semblaient au contraire freiner l’évolutionde ce parti, puisque lors des élections législatives partielles, ils ont presque tous été brillamment battus !
7/ C’est Andre Mba Obame lors de son passage auministère de l'intérieur qui a cocufié les principes démocratiques et les libertés individuelles comme jamais avant lui dans la République. La société civile a fait les frais de son "professionnalisme" liberticide. Même la pitié pour la personne handicapée, l'homme n'en avait cure. De même que les nombreuses pressions exercées par le Ministre de la Défense de l’époque ALI BONGOONDIMBA, n’y feront rien malgré la forte amitié qui les liait et qu'il a également sabordé !
Marc Ona Essangui, Gregory Ngoua Mintsa et beaucoup d'autres gardent encore les séquelles de ce bourreau en veste blanche! L'inquisition contre les "fauteurs de troubles" et tous les"empêcheurs de tourner en rond " a été lancée par l'hydre Mba Obame qui disposait de l'appareil répressif de la République en tant que ministre del'intérieur ! Quand je vois que c'est lui qui ose parler aujourd'hui a l'impératif des droits de l'homme, brrr !...j'ai froid dans le dos ; car lasincérité et la crédibilité sont en déficit de façon très alarmante chez AMO.
Le drame c'est qu'il l'ignore et se gargarise du suivisme d'une horde d'extrémistes fanatisés à outrance (il suffit de les liresur leur site internet favori).
8/ C'est toujours le même André Mba Obame qui a royalement ignoré les populations de Medouneu et ceux du grand Ntem durant 25 ans alors qu'il était aux frais dans les poches de feu président Omar Bongo Ondimba. Medouneu est une ville qui manque de tout : eau potable, électricité, routes viables,etc... ah AMO pourquoi avez vous un si mauvais cœur ?
Qu'avez vous réalisé concrètement en 25 ans dans votre province natale cher Amo ? Et pourtant la famille Bongo que vous vilipendez à tout va aujourd'hui, a fait de vous un homme fortuné ! Ah l'ingrat ! Arrêtez d'instrumentaliser les pauvres populations pour vos sombres desseins machiavéliques ! Vous n'avez jamais pensé aux populations cher Amo . Où sont vos réalisations en 25 ans de « professionnalisme »pour que l'on vous accorde un minimum de crédit ? Vous ne méritez pas le support des populations, vous jouez sur l'axe identitaire pour séduire les faibles et vous exploitez le fond de commerce politique qu'est le nom de Bongo dont les gens de votre acabit ont ternis l'image et le témoignage auprès despopulations gabonaises.
Heureusement, la majorité des gabonais connaissent quia fait quoi durant ces quatre dernières décennies. On Vous Connaît monsieur André Mba Obame ! Vous êtes disqualifié pour diriger les gabonais. Votre anonisme est une tare incurable et ne rencontre aucunement les espérances des gabonaisdans ce siècle naissant. Vous êtes toutsimplement un homme du passée qui refuse de passer ! Mais il faudra bien vous y résoudre car le peuple gabonais ne se laissera pas violer par votre gangde fossoyeurs des deniers publics et vous -même une seconde fois ! Les gabonais disent : Amo ça suffit ! il ya trop de mal, trop de Souffrance, trop de sang sur votre chemin!
9/ c'est André Mba Obame qui ramène ses méthodes de capiste dans la République. Ce comportement hors la loi est une gêne dont vous ne pouvez vous démarquer AMO ! Depuis les années de plomb (1990)jusqu'aujourd'hui, AMO est abonné à la violence politique. Comment prétendre diriger un peuple dont on est en permanence le bourreau AMO ? Non, les gabonais ne veulent pas d'un homme violent comme vous à la tête du pays ! Vous êtes encore une fois disqualifié cher AMO !
10/ Les politiques du fait accompli et de la terre brûlée que vous affectionnez, cher Amo, sont des méthodes de brigands qui font ressortir un élan despotique, tyrannique et dictatorial. Monsieur André Mba Obame,vous êtes un danger pour la République. Vous êtes un danger pour la Démocratie,vous êtes un danger pour l'Etat de Droit. Non, nous ne voulons pas d'un serpentde mer à la tête de l'Etat gabonais ! Encore et encore, vous êtes disqualifiépour diriger ce pays !
11/ Votre dossier est comme vous, tristement célèbre, monsieur André Mba Obame. Jugez parvous même:
-Saboteur(mort du MORENA, du PGP, du RNB et de l’UN)
-Tripatouilleur(listes électorales minées, résultats électoraux truqués contre Mba Abessole , Pierre Mamboundou et même contre ALI BONGO dans le Woleu Ntem en 2009)
- Mafieux (mise sur pied des tristement célèbres capistes)
-Fossoyeurdes libertés individuelles et publiques (les membres de la société civile délestés de leurs droits)
-Hors la loi (s’autoproclamer "président élu" après 17 mois de Coma éthylique)
- Pilleurdes deniers publics : fortune injustifiée et très suspecte (d'ou proviennent par exemple les fonds qui ont servi à la mise en place de la chaine tv+)
-Gestion calamiteuse et génocidaire (caractérisée par le sadique appauvrissement des populations, notamment celles du Woleu-Ntem)
-comploteur (appel au coup d'état, révélations nontruquées du journaliste Francis SallahNgoua-Beaud)
-etc...
Avec un tel cv politique, comment peut-on prétendre être la personne idoine pour présider aux destinées d'une Nation aussi prestigieuse que le Gabon. ? Ne vous mentez pas à vous même cher Amo, vous êtes un homme du passé qui ne peut rien apporter de nouveau et dont les gabonais n'attendent rien non plus !
Tout simplement passez votre chemin et Laissez Nous Avancer ! Allez, du Balais !
Auteur: MOUDOUMA!
DEPUIS son passage avec fracas dans les rangs de l’opposition gabonaise, l’ancien ministre André Mba Obame fait des sorties médiatiques tonitruantes, appelant implicitement à la révolte et à la sédition. Le « moïse » de l’opposition voudrait ainsi se projeter en défenseur des intérêts de la population et de la démocratie lorsque, hier, bercé par les faveurs du régime, il n’a cessé de torturer les mécanismes sociaux et la vitalité de la démocratie.




Si ses plus fervents partisans continuent à considérer l’ancien ministre de l’Intérieur de feu Omar Bongo Ondimba, troisième à la présidentielle du mois d’août 2009, comme un surdoué, il ne nous reste plus qu’à leur demander, peut-être sous la forme d’une psychanalyse collective, comment le «Lionel Messi» de la politique a-t-il fait pour ne pas prendre en considération cet élément fondamental de tout son scénario jusqu’à sa bouffonnerie d’investiture : à savoir comment les Gabonais dans leur plus large majorité allaient-ils réagir à tout ça ?

Sans doute que convaincus de ne pouvoir lui trouver le moindre défaut, ils se sont abstenus de lui dire qu’ils allaient tous, comme un seul homme droit dans le mur. Peur d’être plus lucides et moins maladivement passionnés, peur de contrarier le maître absolu.
Toute action politique d’envergure a nécessairement besoin pour sa crédibilité, d’être soutenue par une forte adhésion populaire. Depuis sa prestation de serment jusqu’à sa marche triomphale vers les locaux du PNUD, l’on a vu une foule insignifiante, que ces respectables messieurs ont qualifié de «marée humaine».
C’est ce qui est dit sur tous les sites acquis à AMO. La preuve, et sans le moins du monde prendre ces «personnalités qui ont exercé de hautes fonctions gouvernementales», pour reprendre les propos du Dr Alphonse Louma Eyougha, pour des bouffons (songez qu’AMO fut l’ennemi juré de Zacharie Myboto, à moins de 200 mètres des locaux du Pnud, au lieu dit « Sauce tartare », les Gabonais font tranquillement la queue pour s’acheter leurs beignets.
Incroyable, dans un pays, dit-on, en pleine «crise politique» ! S’ils étaient au départ convaincus que la situation du Gabon était similaire à celle de la Côte d’Ivoire, pourquoi alors traiter le pauvre Ban Ki-Moon de tous les noms d’oiseaux ? Or dans les locaux du Pnud, se sont retranchés les politiciens les plus brillants que le pays compte, et qui étaient certains que l’organisation onusienne ne resterait pas indifférente à leur brillant coup. Après avoir brillamment échoué d’entraîner les Gabonais dans leur aventure.
Avouez que si le Secrétaire Général de l’ONU se déplace pour «ça», il ne lui restera plus qu’à venir séparer les bagarres d’après match entre Camerounais et Nigérians à la Gare-routière.
Pour que le «machin» accepte de venir jouer les arbitres, encore faut-il que les informations que l’une ou l’autre des parties aient un début de véracité. Depuis le mois d’octobre 2009, on nous parle tantôt d’une «interminable crise politique qui mine le fonctionnement du pays», tantôt des «conditions d’un coup d’Etat à la Nigérienne qui seraient réunis» (et auraient presque miraculeusement disparu).
Aujourd’hui, il s’agirait d’une «situation insurrectionnelle», voire d’un «pays au bord de l’implosion». Le tout, pendant que des ministres nouvellement promus font la tournée des popotes. Ils finiront même par nous faire croire que c’est la première fois dans l’histoire du Gabon que des étudiants érigent des barricades pour réclamer le paiement de leurs bourses. Il ne faut tout de même pas prendre Ban Ki-Moon pour un con !

Dans la lettre que le Dr Louma lui a adressée, le président de l’association « Agir pour le Gabon » écrit : « Une crise politique a vu le jour. Des soldats sont déployés en grand nombre dans le pays. Des citoyens ont été brutalisés, interpellés et détenus de manière illégale dans des casernes militaires. Depuis (…) les Gabonais attendent une réaction de l’Organisation des Nations Unies. »
Dans un élan quasi-prophétique pour ne pas dire autre chose, le Dr Louma interpelle quasiment le TPI au sujet de l’entêté de Ban Ki-Moon. «Le secrétaire général de l’ONU (…) veut-il dire demain qu’il n’avait pas mesuré le degré de désespérance du peuple gabonais ?» Dans un autre texte de la même veine apocalyptique, on peut lire : «Depuis près d’une semaine, les soldats fidèles au président illégitime Ali Bongo Ondimba ont décidé de livrer une sale guerre au peuple gabonais».
Entre-nous, quand on a fini de lire ça et qu’on a miraculeusement échappé à la fièvre obsidionale, peut-on réellement dire qu’au PNUD, il y a autre chose qu’une bande de fieffés délinquants. (Songez que le nommé André Mba Obame fut l’intraitable persécuteur de son ministre en charge de la grève de la faim, Bruno Ben Moubamba).
Certes, la situation pourrait rester longtemps en l’état, surtout si le festival de fausses informations continue. C’est à se demander à quel moment ces illustres personnalités ont un jour dit la vérité, surtout lorsqu’ils occupaient de hautes fonctions gouvernementales. Les Gabonais qui dans leur très grande majorité se sentent profondément humiliés par ces gamineries espèrent que l’ONU entendra leurs suppliques et leur enverra ne serait ce que le Dr Bean pour mettre fin à cette burlesque situation.
Source: LE NGANGA
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