MBA OBAME DÉGAGE ET LAISSE NOUS AVANCER!!!

LES PRINCES DES TÉNÈBRES N'ONT PAS LEUR PLACE AU GABON!

posté le 25-04-2011 à 15:25:57

Gabon André Mba Obame et l'Une des plus grosses peurs de sa vie :Commence-t-il enfin à comprendre?

Après sa convocation à la jacobolerie nationale (Assemblée Nationale) et la mise en place d’une commission de jacobiers pour l’entendre, lui, le « président de la république du PNUD », André Mba Obame (AMO) s’est ressaisi et a convoqué son petit comité pour contourner la démarche des jacoboliers. Amer et généreux en confidences, il a ainsi remonté le moral au plus bas de ses plus proches combattants.
 AMO : « Ne soyez pas tristes. Moi je vais voir le député qui sera capable de lever mon immunité parlementaire. Tous ces gens là je les connais. Quand j’étais ministre de l’Intérieur, je sais comment ils ont, pour la plupart, été élus. J’ai tous leurs résultats. Ce qui me contraste, c’est des gens comme Eyeghé Ndong et Myboto. Ils n’osent même pas lever le petit doigt pour me défendre à l’Assemblée Nationale. Mais quand il faut prendre les primes, ils courent aller signer chez un petit Questeur. Je prends bonne note. Vous avez raison de dire qu’il vaut mieux que je mène mon combat seul. Au moins, je suis à l’abri de toute trahison ».
 
On croirait entendre un ultime sermon sur les monts de Cristal, perché sur la ville de Medouneu (ville natale de Mba Obame dans la province du Woleu-Ntem, ndlr). AMO sait que ce qui le rend encore invulnérable, c’est son immunité parlementaire. Et pourtant on croyait que le « président » jouissait d’une immunité totale, durant tout son mandat. Comment comprendre qu’un « président » en vint à s’accrocher à son immunité parlementaire. Voilà qui mériterait une deuxième commission de jacoboliers.
 
A force de recevoir des conseils, AMO a donc commencé à reconnaitre le bon chemin, chemin du droit. Aussi, il a pris sa plume, la semaine dernière, après l’humiliation qu’il dit avoir subi devant ses collègues, pour rédiger une requête afin d’attaquer la légalité de la commission parlementaire mise en place pour l’entendre auprès du Conseil d’Etat. De même il attaquera la constitutionalité de cet arrêté devant Cour constitutionnelle.
 
Mais on sait déjà que toute cette procédure ne vise qu’à gagner du temps et à prendre date avec l’opinion. Reconnaissant sa démarche vouée à l’échec, il cherche déjà des parfaits coupables : les institutions de la République qu’il compte rendre coupable de la levée de son immunité parlementaire. Il y a six mois, dans son journal Jeune Afrique, il disait pourtant que la Cour constitutionnelle était semblable à une bise, qu’elle penche toujours du même coté même si c’est cette cour, soit dit en passant, qui a confirmé l’immunité pour laquelle il est prêt à se suicider aujourd’hui.
 
La procédure de la Cour constitutionnelle a donc évolué, et AMO a été convoqué le 17 avril 2011 pour aller défendre sa requête. A bord de son Range rover et deux de ses deux lieutenants dont le Général Obiang, il a décidé d’aller impressionner les Magistrats de la Haute cour. Alors qu’il a pris le chemin de la sablière et qu’il venait de dépasser la Résidence Maïsha Myboto, il jette un coup d’œil devant et aperçoit un déploiement des forces de sécurité de Zeus (Ali Bongo, ndlr).
 
AMO poussa alors un cri dans la voiture et intima l’ordre à son chauffeur de rebrousser chemin rapidement. Ce qui a provoqué une jolie ambiance dans la voiture entre AMO et son aide de camp : AMO : « j’étais sûr que cette convocation était un piège. Ils veulent m’arrêter mais ils ne m’auront pas ». Le Général Obiang : « Non, patron ils ne peuvent rien nous faire. C’est la petite escorte qui vient souvent chercher le Président, chaque matin, enfin, le président désigné quoi ».
 
AMO : tu vois que même toi aussi ta langue commence à fourcher. Quand tu parles de président tu t’adresses à moi. Quant à Ali, je le connais bien. Si les soldats étaient là c’est à cause de moi. On lui a dit que je serai à la Cour constitutionnelle ce matin, c’est pourquoi il a mis les véhicules de police dehors. Je le connais bien ».
 
Une escorte « présidentielle » qui a peur d’une autre escorte présidentielle ; c’est du jamais vu. Toujours est-il qu’AMO a couru se bunkériser derrière le Lycée d’Etat. Chez lui. Préférant se faire représenter par son avocat à l’audience prévue à la Cour constitutionnelle, une audience sollicitée par lui-même, en déposant un recours devant la Haute cour.
 
Comme quoi AMO tient vraiment à son immunité parlementaire. Pour rien au monde il risquera quoi que ce soit pour la perdre. On avait déjà oublié que c’était la rare élection qu’il ait remportée à Medouneu, après avoir été battu, des années durant, sur ses terres. Pourvu qu’il soit réélu en juillet prochain, sinon il risquerait de s’auto proclamer Président de la jacobolerie nationale. Avec une écharpe en bandoulière.
 
ALLEZ MBA OBAME Dégage!!!! 
 


 
 
posté le 02-03-2011 à 23:21:31

Les 11 Commandements Aux Gabonais Pour Échapper à Mba Obame André:A Connaitre Par Coeur!

Monsieur André Mba Obame dit AMO a servit 25 longues années sans discontinuer auprès du président BONGO ONDIMBA. Il n'ya rien de condamnable en cela, mais il convient de souligner certains hiatus qui intriguent et suscitent des interrogations légitimes à propos de la conduite de l'homme durant ces années de braise que la majorité des gabonais ressasse avec douleur et  profonde amertume.

 

 

1/ L'homme a fait preuve d'un zèle excessif pour saboter la démocratie naissante en biaisant par ses soins, les résultats électoraux durant un quart de siècle ! 

 

2/ L'homme a usé de tous les coups tordus pour mettre sous l'éteignoir le MORENA, le PGP le RNB et aujourd’hui l’Union Nationale du pauvre Myboto. En une vingtaine d'années seulement, ces partis sont devenus des chimères, des ombres ...

 

3/ La main noire des hold up électoraux des électionslégislatives de 1991...

 

4/ C'est le même André Mba Obame qui est à la manœuvre contre Pierre Mamboundou Mamboundou et son parti l'UPG, pour escamoter l'issue des présidentielles de 1998 et 2005 ( même si il faut reconnaitre qu'Omar Bongo Ondimba était à tous les coups le vrai vainqueur).

 

5/ C'est encore André Mba Obame qui va diviser froidement l'opposition lors de la présidentielle de 2009, dans un scrutin à un tour comme c'était le cas, en capturant une partie de l'électorat de l'opposition par ses soins, en levant une union hautement identitaire sur sa personne  faisant ainsi le lit de la défaite à plate couture de l'opposition. La force électorale de l'opposition a été des lors divisé en deux entre Pierre Mamboundou de l'ACR et André Mba Obame de l'Union Identitaire qui s'est muée plus tard en Union Nationale.

 

6/ C'est bien André Mba Obame qui a fait une campagne vigoureuse et très agressive dans les bastions de l'opposition. Port-Gentil, Oyem,Mouila et Tchibanga sont connus comme étant des villes "chaudes" pour leurs frondes multiples contre le PDG depuis des décennies. Diviser l'électorat de l'opposition pour éviter qu'elle ne se reporte sur Pierre Mamboundou et ses sbires de l'ACR.

 

Résultat des courses, l'opposition s'est neutralisée elle-même. Le PDG n'est pour rien dans la débâcle de l'opposition lors de la présidentielle de 2009. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de le reconnaître ! Le PDG est parti à cette élection en ordre de bataille malgré les défections de certains barons qui semblaient  au contraire freiner l’évolutionde ce parti, puisque lors des élections législatives partielles, ils ont presque tous été brillamment  battus !

 

7/ C’est Andre Mba Obame lors de son passage auministère de l'intérieur qui a cocufié les principes démocratiques et les libertés individuelles comme jamais avant lui dans la République. La société civile a fait les frais de son "professionnalisme" liberticide. Même la pitié pour la personne handicapée, l'homme n'en avait cure. De même que  les nombreuses pressions exercées par le  Ministre de la Défense de l’époque ALI BONGOONDIMBA, n’y feront rien malgré la forte amitié qui les liait et qu'il a également sabordé !

 

Marc Ona Essangui, Gregory Ngoua Mintsa et beaucoup d'autres gardent encore les séquelles de ce bourreau en veste blanche! L'inquisition contre les "fauteurs de troubles" et tous les"empêcheurs de tourner en rond " a été lancée par l'hydre Mba Obame qui disposait de l'appareil répressif de la République en tant que ministre del'intérieur ! Quand je vois que c'est lui qui ose parler aujourd'hui a l'impératif des droits de l'homme, brrr !...j'ai froid dans le dos ; car lasincérité et la crédibilité sont en déficit de façon très alarmante chez AMO.

 

Le drame c'est qu'il l'ignore et se gargarise du suivisme d'une horde d'extrémistes fanatisés à outrance (il suffit de les liresur leur site internet favori).

 

8/ C'est toujours le même André Mba Obame qui a royalement ignoré les populations de Medouneu et ceux du grand Ntem durant 25 ans alors qu'il était aux frais dans les poches de feu président Omar Bongo Ondimba. Medouneu est une ville qui manque de tout : eau potable, électricité, routes viables,etc... ah AMO pourquoi avez vous un si mauvais cœur ?

 

 Qu'avez vous réalisé concrètement en 25 ans dans votre province natale cher Amo ? Et pourtant la famille Bongo que vous vilipendez à tout va aujourd'hui, a fait de vous un homme fortuné ! Ah l'ingrat ! Arrêtez d'instrumentaliser les pauvres populations pour vos sombres desseins machiavéliques ! Vous n'avez jamais pensé aux populations cher Amo . Où sont vos réalisations en 25 ans de « professionnalisme »pour que l'on vous accorde un minimum de crédit ? Vous ne méritez pas le support des populations, vous jouez sur l'axe identitaire pour séduire les faibles et vous exploitez le fond de commerce politique qu'est le nom de Bongo dont les gens de votre acabit ont ternis l'image et le témoignage auprès despopulations gabonaises.

 

Heureusement, la majorité des gabonais connaissent quia fait quoi durant ces quatre dernières décennies. On Vous Connaît monsieur André Mba Obame ! Vous êtes disqualifié pour diriger les gabonais. Votre anonisme est une tare incurable et ne rencontre aucunement les espérances des gabonaisdans ce siècle naissant. Vous êtes toutsimplement un homme du passée qui refuse de passer ! Mais il faudra bien vous y résoudre car le peuple gabonais ne se laissera pas violer par votre gangde fossoyeurs des deniers publics et vous -même une seconde fois ! Les gabonais disent : Amo ça suffit ! il ya trop de mal, trop de Souffrance, trop de sang sur votre chemin!

 

9/ c'est André Mba Obame qui ramène ses méthodes de capiste dans la République. Ce comportement hors la loi est une gêne dont vous ne pouvez vous démarquer AMO ! Depuis les années de plomb (1990)jusqu'aujourd'hui, AMO est abonné à la violence politique. Comment prétendre diriger un peuple dont on est en permanence le bourreau AMO ? Non, les gabonais ne veulent pas d'un homme violent comme vous à la tête du pays ! Vous êtes encore une fois disqualifié cher AMO !

 

10/ Les politiques du fait accompli et de la terre brûlée que vous affectionnez, cher Amo, sont des méthodes de brigands qui font ressortir un élan despotique, tyrannique et dictatorial. Monsieur André Mba Obame,vous êtes un danger pour la République. Vous êtes un danger pour la Démocratie,vous êtes un danger pour l'Etat de Droit. Non, nous ne voulons pas d'un serpentde mer à la tête de l'Etat gabonais ! Encore et encore, vous êtes disqualifiépour diriger ce pays !

 

11/ Votre dossier est comme vous, tristement célèbre, monsieur André Mba Obame. Jugez parvous même:

 

-Saboteur(mort du MORENA, du PGP, du RNB et de l’UN) 

 

-Tripatouilleur(listes électorales minées, résultats électoraux truqués contre Mba Abessole , Pierre Mamboundou et même contre ALI BONGO dans le Woleu Ntem en 2009)

 

- Mafieux (mise sur pied des tristement célèbres capistes)

 

-Fossoyeurdes libertés individuelles et publiques (les membres de la société civile délestés de leurs droits)

 

-Hors la loi (s’autoproclamer "président élu" après 17 mois de Coma éthylique)

 

- Pilleurdes deniers publics : fortune injustifiée et très suspecte (d'ou proviennent par exemple les fonds qui ont servi à la mise en place de la chaine tv+)

 

-Gestion calamiteuse et génocidaire (caractérisée par le sadique appauvrissement des populations, notamment celles du Woleu-Ntem)

 

-comploteur (appel au coup d'état, révélations nontruquées  du journaliste Francis SallahNgoua-Beaud)

 

-etc...

 

Avec un tel cv politique, comment peut-on prétendre être la personne idoine pour présider aux destinées d'une Nation aussi prestigieuse que le Gabon. ? Ne vous mentez pas à vous même cher Amo, vous êtes un homme du passé qui ne peut rien apporter de nouveau et dont les gabonais n'attendent rien non plus !

 

Tout simplement passez votre chemin et Laissez Nous  Avancer ! Allez, du Balais !

 

Auteur: MOUDOUMA! 

 


 
 
posté le 26-02-2011 à 01:16:38

PEUPLE GABONAIS, N'OUBLIE PAS TON PASSÉ ET SOUVIENS-TOI DES ANNÉES NOIRES DE TON PAYS SOUS MBA OBAME...

DEPUIS son passage avec fracas dans les rangs de l’opposition gabonaise, l’ancien ministre André Mba Obame fait des sorties médiatiques tonitruantes, appelant implicitement à la révolte et à la sédition. Le « moïse » de l’opposition voudrait ainsi se projeter en défenseur des intérêts de la population et de la démocratie lorsque, hier, bercé par les faveurs du régime, il n’a cessé de torturer les mécanismes sociaux et la vitalité de la démocratie



Et s’il veut passer pour un homme saint, il est bien de lui rappeler que le peuple gabonais n’est pas amnésique. Et ceux qui croient à ses illusions sortiront bientôt de leur sommeil dogmatique, tant André Mba Obame n’a cessé de persister à démontrer qu’entre l’homme d’hier et celui d’aujourd’hui il n’y a pas de différence notable. Il reste un homme mu par la duplicité… Au point qu’on ne sache plus exactement ce qu’il cherche.

Pour le dire, nous avons recours à l’histoire qui, heureusement, est récente. Comprendre cette histoire à travers écrits, actes et témoignages, pour débusquer le mystère Mba Obame est une chose intellectuellement aisée. Nous tenterons de revisiter son itinéraire politique et ministériel. Et là, il y a de grandes révélations. Car l’actuel opposant ne saurait effacer des pages entières de son histoire.
 


Il lui faut, pour commencer, dissiper toute confusion entre les deux hommes qu’il incarne et qui lui collent à la peau. L’actuel secrétaire exécutif du désormais  mouvement clandestin Union Nationale doit prendre des distances avec son homonyme, André Mba Obame, qui fut ministre des Affaires sociales, de l’Education nationale, de l’Intérieur dans les gouvernements Jean François Ntoutoume Emane et Jean Eyeghe Ndong (un de ses nouveaux accompagnateurs), c’est-à-dire, sans discontinuer, du milieu des années 90 à 2009. Car il est difficile de jouer les sapeurs pompiers lorsqu’on a été soi-même, volontairement, à l’origine de l’incendie.

Les années Mba Obame dans les ministères qu’il a occupés figurent parmi les plus désastreuses enregistrées, singulièrement dans la négation des actions sociales, la répression sourde des libertés individuelles et publiques, et l’enfermement de la démocratie alors que le peuple était en quête de transparence électorale.
 
Les témoignages sont nombreux à cet effet. Les cadres de ces départements ministériels, qui ne gardent pas de grands et bons souvenirs de son passage à la tête de ces ministères, disent long sur ses méthodes et leurs résultats. Les anciens camarades du PDG aussi qui le connaissent très bien n’hésitent plus à ouvrir le carnet des sombres souvenirs.

Les partisans de l’opposition, notamment, les anciens responsables de l’Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD) qui, ayant quelque peu pardonné, sont encore bien plus nombreux à n’avoir guère oublié la période sombre qui suivit la création de ce parti politique, avec les multiples tracasseries et manœuvres dilatoires orchestrées pour empêcher l’avènement légal de leur formation politique.
 
Si l'on en croit les rapports élaborés ainsi que les données des inspections faites, ces années ont aussi laissé un mauvais souvenir à une grande majorité des enseignants, des handicapés, indigents, personnes économiques faibleset des opposants au régime que défendait avec zèle le néo opposant de l’UN. après l'avoir véhément combattu.  Il y a de quoi dire et ne pas oublier.
C’est la période où, après la présidentielle de 1993, les négociations entre majorité et opposition débouchent sur les Accords de Paris qui portaient un grand nombre de réformes politiques, structurelles, économiques et sociales qui ont fini par devenir des espoirs déçus pour les partisans du changement et de nombreux autres Gabonais issus de couches sociales défavorisées. Le monde syndical, fortement instrumentalisé, plonge foncièrement dans la surenchère et la politisation outrancière.

Les syndicats se comptent à la pelle, l’intersyndicale, instrument de déstabilisation du régime voit le jour. Les Premiers ministres et certains ministres, voire le président de la République, sont pris constamment en otage, victime d’un jeu de massacre. Le système éducatif sombre dans les eaux glaciales de l’échec. Desréformes inadaptées et irréalisables sont lancées, les résultats scolaires deviennent au fil des ans plus que catastrophiques, des actions folkloriques prennent le pas sur des réalisations et œuvres concrètes.

On navigue davantage dans la langue de bois, la politique politicienne ou spectacle quianéantit les efforts déployés auparavant par ses prédécesseurs pour doter le pays d’un système d’enseignement performant ( Paulette MISSAMBO en sait quelque chose). Pendant cette période, l’intrigue atteint des sommets. Chausse trappes et autres coups tordus deviennent des règles de gouvernance ministérielle ou des affaires de l’Etat.Tout le monde ou presque y passe, que ce soit dans le camp de la majorité ou de l’opposition. Après la présidentielle de 2005 remportée par Omar Bongo Ondimba, face à une opposition pourtant résolue à en découdre, la quête de transparence fut fortement ralentie

De nombreuses concertations politiques réunissant les deux regroupements politiques sous l’égide du feu président Omar Bongo Ondimba, la mise en œuvre des recommandations n’aura été faite qu’à dose homéopathique, elle est confrontée aux manœuvres orchestrées pour anéantir l’opposition. Inspirant coup sur coup ordonnances sur ordonnances, les règles électorales en vue de la transparence recherchée résistent difficilement, sinon, pas du tout à la détermination du maître d’œuvre André Mba Obame.
 
La proposition de loi sur la biométrie de Pierre Mamboundouprincipal opposant et leader de l’Union du peuple gabonais (UPG), en fera les frais. Adopté à peine, il y a moins d’un an par l’actuelle majorité, le texte qui ouvrait la voie à une meilleure identification des électeurs, aurait pu l’être depuis fort longtemps. La liste électorale et les cartes électorales, malgré les sommes considérables allouées et l’expertise nord-américaine n’y apporteront pas grand-chose. Les électeurs et candidats n’y verront que du feu.

Le monde carcéral de Libreville connaîtra sa première grande mutinerie à cause de la gestion calamiteuse de l’espace carcéral, la répression fut disproportionnée tant en l’encontre des bagnards que des acteurs de la société civile. Marc OnaBruno Ben Moubamba et Grégory Mintsa en savent quelque chose. Le pays semblait connaître ou revivre les années de la Chappe de plomb, car la peur s’emparait à nouveau de l’espace politique et associatif. Comme si cela ne suffisait pas, l’affaire Mbanié alimentant la chronique politico-diplomatique viendra noircir le tableau.


Le André Mba Obame de l’opposition auréolé aujourd’hui de ses 25% du suffrage exprimé lors de la présidentielle anticipée, a donc intérêt à empêcher que la réputation qu’il tente de se forger ne soit sérieusement ternie. Le profil du André Mba Obame, trônant à la tête des différents ministères et disposant d’une bonne place au soleil. Ce dernier, notez le bien, intouchable puisque bénéficiant de l’estime du président Omar Bongo Ondimbase servait de cette position pour obtenir du chef de l’Etat, tout ou presque. Il fut de ceux dont la réputation négative dépassait, à tort ou à raison, c’est selon, les limites régulières. De façon générale, il renâclait clairement, dès son rapprochement avec le pouvoir, contre une percée de l’opposition dans le pays.

C’est tout l’honneur de l’intelligence du André Mba Obame, ministre. Est-ce suffisant pour laisser croire qu’on bénéficie d’une virginité ? Pas sûr. On dit certes que qui peut le moins peut le plus. Mais ce ne sera pas le cas pour le très cher André Mba Obame qui ne cesse de faire de maladroites empoignades à son propre camp politique d’aujourd’hui. La vertu républicaine exige d’un homme d’Etat qu’il assume ses actes, se désolidarise publiquement et pas seulement sous forme de confidences, d’une politique qu’il condamne.

L’inquiétude est que André Mba Obame, l’opposant qui se pose aujourd’hui en donneur de leçons lorsqu’il parle du combat pour la transparence électorale en tenant un langage démagogique, empreint de mauvaise foi et de haine pour accuser le Parti démocratique gabonais, fait encore dans la langue de bois. Alors tout concourt pour dire que les deux André Mba Obame, celui d’hier et d’aujourd’hui, ne font qu’un. L’homme n’a pas mis à mort ses travers d’antan, mais cette fois-ci et probablement comme toujours, il fait cavalier seul pour ses propres fantasmes. Dans ces conditions, il ne peut être crédible. Qui vivra, verra.
 

Car un Peuple qui Oublie son Passé, dit-on, est un Peuple Sans Avenir!  
 
Auteur: L.J. N 
 


 
 
posté le 24-02-2011 à 20:36:28

COMMENT MBA OBAME ET SES ALLIÉS SONT "ABUSIVEMENT" IGNORÉS PAR LES GABONAIS: MYBOTO PLEURE

Si ses plus fervents partisans continuent à considérer l’ancien ministre de l’Intérieur de feu Omar Bongo Ondimba, troisième à la présidentielle du mois d’août 2009, comme un surdoué, il ne nous reste plus qu’à leur demander, peut-être sous la forme d’une psychanalyse collective, comment le «Lionel Messi» de la politique a-t-il fait pour ne pas prendre en considération cet élément fondamental de tout son scénario jusqu’à sa bouffonnerie d’investiture : à savoir comment les Gabonais dans leur plus large majorité allaient-ils réagir à tout ça ?

 

 

Sans doute que convaincus de ne pouvoir lui trouver le moindre défaut, ils se sont abstenus de lui dire qu’ils allaient tous, comme un seul homme droit dans le mur. Peur d’être plus lucides et moins maladivement passionnés, peur de contrarier le maître absolu.

 

Toute action politique d’envergure a nécessairement besoin pour sa crédibilité, d’être soutenue par une forte adhésion populaire. Depuis sa prestation de serment jusqu’à sa marche triomphale vers les locaux du PNUD, l’on a vu une foule insignifiante, que ces respectables messieurs ont qualifié de «marée humaine».

 

 

C’est ce qui est dit sur tous les sites acquis à AMO. La preuve, et sans le moins du monde prendre ces «personnalités qui ont exercé de hautes fonctions gouvernementales», pour reprendre les propos du Dr Alphonse Louma Eyougha, pour des bouffons (songez qu’AMO fut l’ennemi juré de Zacharie Myboto, à moins de 200 mètres des locaux du Pnud, au lieu dit « Sauce tartare », les Gabonais font tranquillement la queue pour s’acheter leurs beignets.

 

Incroyable, dans un pays, dit-on, en pleine «crise politique» ! S’ils étaient au départ convaincus que la situation du Gabon était similaire à celle de la Côte d’Ivoire, pourquoi alors traiter le pauvre Ban Ki-Moon de tous les noms d’oiseaux ?  Or dans les locaux du Pnud, se sont retranchés les politiciens les plus brillants que le pays compte, et qui étaient certains que l’organisation onusienne ne resterait pas indifférente à leur brillant coup. Après avoir brillamment échoué d’entraîner les Gabonais dans leur aventure.

 

Avouez que si le Secrétaire Général de l’ONU se déplace pour «ça», il ne lui restera plus qu’à venir séparer les bagarres d’après match entre Camerounais et Nigérians à la Gare-routière.

 

Pour que le «machin» accepte de venir jouer les arbitres, encore faut-il que les informations que l’une ou l’autre des parties aient un début de véracité. Depuis le mois d’octobre 2009, on nous parle tantôt d’une «interminable crise politique qui mine le fonctionnement du pays», tantôt des «conditions d’un coup d’Etat à la Nigérienne qui seraient réunis» (et auraient presque miraculeusement disparu).

 

Aujourd’hui, il s’agirait d’une «situation insurrectionnelle», voire d’un «pays au bord de l’implosion». Le tout, pendant que des ministres nouvellement promus font la tournée des popotes. Ils finiront même par nous faire croire que c’est la première fois dans l’histoire du Gabon que des étudiants érigent des barricades pour réclamer le paiement de leurs bourses. Il ne faut tout de même pas prendre Ban Ki-Moon pour un con !

 

 

Dans la lettre que le Dr Louma lui a adressée, le président de l’association « Agir pour le Gabon » écrit : « Une crise politique a vu le jour. Des soldats sont déployés en grand nombre dans le pays. Des citoyens ont été brutalisés, interpellés et détenus de manière illégale dans des casernes militaires. Depuis (…) les Gabonais attendent une réaction de l’Organisation des Nations Unies. »

 

Dans un élan quasi-prophétique pour ne pas dire autre chose, le Dr Louma interpelle quasiment le TPI au sujet de l’entêté de Ban Ki-Moon. «Le secrétaire général de l’ONU (…) veut-il dire demain qu’il n’avait pas mesuré le degré de désespérance du peuple gabonais ?» Dans un autre texte de la même veine apocalyptique, on peut lire : «Depuis près d’une semaine, les soldats fidèles au président illégitime Ali Bongo Ondimba ont décidé de livrer une sale guerre au peuple gabonais».

 

Entre-nous, quand on a fini de lire ça et qu’on a miraculeusement échappé à la fièvre obsidionale, peut-on réellement dire qu’au PNUD, il y a autre chose qu’une bande de fieffés délinquants. (Songez que le nommé André Mba Obame fut l’intraitable persécuteur de son ministre en charge de la grève de la faim, Bruno Ben Moubamba).

 

Certes, la situation pourrait rester longtemps en l’état, surtout si le festival de fausses informations continue. C’est à se demander à quel moment ces illustres personnalités ont un jour dit la vérité, surtout lorsqu’ils occupaient de hautes fonctions gouvernementales. Les Gabonais qui dans leur très grande majorité se sentent profondément humiliés par ces gamineries espèrent que l’ONU entendra leurs suppliques et leur enverra ne serait ce que le Dr Bean pour mettre fin à cette burlesque situation.

 

Source: LE NGANGA 

 


 
 
 

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